Nawak-isme

28 janvier 2012

Tu fais dodo après l'amour?

calin_NBJe pourrais continuer d'évoquer mes entretiens d'embauche... mais je préfère en ce jour aborder un sujet plus... grave... non... léger... pas non plus. Faire l'amour, est-ce léger? C'est parfois lourd pour ceux qui aiment les poids pas plume... Bref, la question du jour : "S’endormir après l’amour, est-ce le signe qu’on est amoureux?"

Selon une récente étude, s’endormir juste après avoir fait l’amour signifie un attachement profond pour son partenaire. Un ami me disait récemment : "Un mec qui s'endort chez toi après ce qui était supposé rester un coup d'un soir, c'est mal barré"... Comme quoi... l'expérience de mes amis rejoint les études des plus grands scientifiques!

J'aime donc les américains, car ils ont le chic pour nous pondre des études sur des sujets qui ne sont pas d'un grand intérêt économique à une époque où on les croirait plus volontiers tournés vers le Grand Profit dont ils sont les Prophètes. Bref... une récente étude des départements de psychologie de l’Université de Michigan et du Collège Albright de Pennsylvanie, nous révèle que s’endormir juste après l’amour est le signe qu’on est amoureux.

Selon Daniel Kruger, « plus quelqu’un est capable de s’endormir directement après l’amour, plus fort sera le désir d’être lié à son partenaire. » Donc si la bête s'assoupit après le rut, il vous trouvera plus utile que les sominifères, et donc vous dardera... gardera en lieu et place de sa dose de Valium?

Ceux qui sont amoureux et ne s'endormiraient pas tout de suite espèrent sans doute des câlins post-coïtaux et des conversations sur l’oreiller... et risquent de rester sur leur faim et de développer des frustrations : ils ne devraient pas, vu que le sommeil de leur partenaire est signe de grand bien-être/d'amour.

Et les chercheurs de sortir encore une bonne feinte dont ils ont le secret : « Peut-être que les hommes qui restent éveillés plus longtemps le font parce qu’ils ont l’instinct de garde. Les hommes peuvent aussi rester éveillés plus longtemps en espérant convaincre leur partenaire d’avoir d'autres rapports sexuels. » Bref... c'est gentil de nous comparer à nos ancêtres des cavernes toujours aux aguets et en rut... mais peut-être qu'on reste aussi éveillé parce que l'être comblé dort... en ronflant.

Eoui... le coup d'un soir qui s'endort dans votre lit, c'est un mauvais plan... on s'y attache. Et c'est pas toujours une bonne idée ^^

Bon weekend!

 

PS: et le choix de la photo ne signifie pas que je suis un grand pervers mais que j'ai bon goût en matière d'art... hum...

Posté par vdpu à 15:42 - Commentaires [0]
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25 janvier 2012

Candidat candide recherche patron-cool

torse-nuIl n'est pas simple de sélectionner de nouveaux collaborateurs; il faut se faire une opinion sur une personne que l'on verra plus souvent que ses amis et sa famille, et ce en un entretien de maximum une demi-heure. Et là... c'est pas évident.

La première impression est évidemment essentielle. Une présentation soignée, des cheveux propres, une bonne haleine... c'est un minimum avant même de juger plus avant de l'allure du candidat. Car oui, ne nous leurrons pas : un joli mec dans un beau veston ou un bel homme mûr se mouvant avec aisance a plus de chance de capter mon attention qu'une boule de nerfs emplie de tics qui se cache dans un vieux pull tricoté par sa maman (c'est du vécu). Idem pour les filles, hein. Mais soit... j'avais décidé de passer au-dessus de l'apparence pour trouver la perle rare : la vieille garce douée en langues qui mènerait la vie dure à mes collègues.

Pour juger de la personnalité des candidats, le classique "Citez-moi vos trois points faibles" est incontournable et devrait, normalement, forcer le candidat à évoquer d'autres sujets que les différentes rubriques de son CV (que vous avez déjà lu avec attention, merci). Cela offre aussi à l'examinateur une pause salutaire pour boire une gorgée d'eau et observer le candidat.

Dans le cadre d'un entretien d'embauche, quand on demande à un candidat de citer ses trois points faibles, on s'attend certes à ce qu'il soit honnête, à ce qu'il réfléchisse à un aspect de sa personnalité qui pose problème, mais aussi à ce qu'il explique comment il tente d’améliorer cela afin de ne pas trop effrayer le futur employeur quant à ses lacunes... et bien c'est ce que je pensais, mais non... J'ai croisé les candidats candides qui avouent plus des trois points faibles demandés et puis me regardent d'un air à peine désolé, dans l'attente que je fasse avec.

"Je suis nul, mais c'est comme ça".

Episode le plus perturbant jusque-là? La fille qui entre dans la salle, s'assoie sans enlever son manteau et en serrant sa sacoche dans ses bras tout le temps de l'entretien... Déchiffrer le message corporel et comportemental émis par cette personne ne nécessite pas de notions de PNL : "C'est bientôt fini? J'ai hâte de m'en aller"... Mais je ne te retiens pas, fille!

Si je souhaitais débuter une collection de boulets, je suis tombé sur une mine... Alors, là j'ai le choix : la vieille chieuse sans initative mais parfaite bilingue... ou le jeune beau ficus totalement unilingue (mais là je suis prêt à m'inscrire sur la liste des échanges linguistiques)... Hum... Objectivité, où es-tu?

Aujourd'hui, ça continue... trouverai-je la perle rare?

Bonne journée ^^

Posté par vdpu à 06:29 - Commentaires [5]
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23 janvier 2012

Rouge coupe-faim?

timiditeFaire régime faisait peut-être partie de vos bonnes résolutions du Nouvel An. Alors la bonne nouvelle pour ne pas flancher devant la difficulté est que les résultats d'une étude de psychologues de l'Université de Bâle vont surement vous aider. Ils ont constaté que l'on mange beaucoup moins d'amuse-gueules lorsqu'ils sont présentés dans de la vaisselle rouge... D'où la question: la vaisselle de couleur rouge peut-elle aider à perdre du poids? Oui, répondent-ils, le rouge agirait comme un signal d'arrêt, de danger ou d'interdiction.

Les psychologues ont procédé à deux expériences. La première en proposant à des étudiants des gobelets en plastique rouge ou bleu.  Dans la seconde expérience, les scientifiques ont obtenu les mêmes résultats avec des amuse-gueules présentés sur une assiette soit rouge, soit bleue, soit blanche contenant des bretzels (de la bouffe d'ailleurs; ne cherchez pas à visualiser). Dans les deux cas, il s'est avéré que le rouge a agi comme un signal direct sur le comportement, interprété comme un "stop". Et d'émettre l'idée que cette couleur pourrait limiter notamment la consommation de boissons sucrées mauvaises pour la santé. Or, justement, les cannettes rouges de la célèbrissime marque de soda américaine Coca-Cola ont-elles eu un effet "modérateur" sur la consommation des jeunes américains et des autres? Je n'en ai pas l'impression, mais bon...

Allons voir plus loin, au rayon "viande" de notre super-marché habituel : un mec super-bandant (ou une fille hyper-craquante pour nos amis hétéros et leurs rivales lesbiennes) tout de rouge vêtu, cela refroidirait vos ardeur - ou bien tel le taureau en rut fonçez-vous, cornes baissées, vers la cible plus vite encore? A tester...

Parfois, je me demande ce que l'on ne va pas encore nous inventer... Non, je ne me demande plus... et non, je ne compte pas investir dans de la vaisselle rouge (et je n'ai pas de slip rouge, non plus).

Bonne journée!

Posté par vdpu à 06:37 - Commentaires [3]
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20 janvier 2012

Publicité mensongère

shame-afficheSHAME... Une belle affiche… Ha ça… ça donne envie d’aller voir le film. Mais une belle affiche fait-elle un bon film ? Pas sûr… même si pour moi c’est LE critère de sélection en ce domaine. Mais si ça tombe, c’est encore une tromperie, et qu’en ayant maté la belle… affiche, tout est dit. Et ce ne serait pas une première.

D’ailleurs, cela me rappelle une histoire lue récemment dans le journal où une femme (américaine, forcément) avait entrepris une action en justice à l’encontre des producteurs d’un film qu’elle était allée voir en se fiant à la bande-annonce qui l’avait alléchée, mais qui selon elle n’était pas représentative du film dans son entièreté. Bref, comme souvent, la bande-annonce reprenait les seuls bons moments du film et le reste ne valait pas la dizaine de dollars à débourser pour le voir en salle. La base légale de la plainte: publicité mensongère et abus de confiance.

Mais si l’on va dans ce sens, ma bonne dame, combien de plaintes ne pourrait-on introduire à l’encontre de formes de publicité mensongère à l’origine de traumatismes bien pires… Telles les annonces sur les sites de rencontre, par exemple.

Combien de fois, même avant le déballage de l’affaire du soir, force nous est de constater que la photographie publiée n’était pas «à jour»… et après le déballage, de déchanter devant les mensurations réelles de l’objet présenté. Devrait-on déposer plainte auprès d’un tribunal - après constatation par huissier - de la menterie éhontée sur les chiffres annoncés via votre site de rencontre favori par «BelétalonTTTBM_29a» (qui en fait a plutôt 49 ans, est du genre bovin et transporte son haricot dans un slip WonderJock) ?

Car franchement... cela ne mine-t-il pas votre confiance dans les petites annonces quand vous attendez plein d’excit... heu... d’intérêt chez vous votre rendez-vous «galant» du soir, qu’il se révèle… pas du tout à la hauteur de vos espérances, et que vous vous retrouvez couillon sans savoir que faire de «BelétalonTTTBM_29a». Certaines bonnes âmes décideront de quand même «faire avec»… mais que ces bons samaritains songent néanmoins à prendre des photos de la «triste réalité» afin de monter leur éventuel dossier de plainte : cela peut rapporter gros. Les esprits chagrins diront que cela fera toujours quelque chose de «monté» et/ou de «gros», et je les salue.

Bonne journée !

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18 janvier 2012

Exprimer ses sentiments, c’est un truc de filles !

blondinetAdolescent, je ne voyais pas l’utilité de parler de mes problèmes. Et puis je ne voyais personne avec qui en discuter... et de toute façon, les autres garçons considéraient eux aussi, en fait, qu’il s’agit d’une perte de temps.

En général, les garçons n’éprouvent pas de difficulté particulière à discuter de leurs problèmes. Ils ne considèrent tout simplement pas cela comme une activité utile ; et ils estiment, somme toute, qu’il y a mieux à faire : tu ne vas pas bien? une bonne tape dans le dos et c'est reparti!

Les filles, elles, ressentent davantage le besoin de confier leurs problèmes - à croire que cela leur permet de se sentir comprises, aimées, moins seules. En faisant mon coming-out je suis passé de ce côté-là de la barrière de la "tchatche" (discuter pour discuter).

D'ailleurs, les mecs ne pleurent pas non plus. Pleurer c'est pour les filles; c'est un signe de faiblesse et le garçon n'est pas faible, il est fort! Et s'épandre sur ses problèmes c'est aussi un signe de faiblesse. Quand on est un garçon, on prend sur soi.

Combien de fois n'ai-je pas été confronté à ce genre de réflexions - comme vous tous, je suppose.

La semaine dernière j'ai recueilli dans mon bureau un collègue en pleurs. Un collaborateur, au corps très dessiné et par ailleurs très plaisant, est passé, lui a tapé sur l'épaule et lui a dit "Un homme, ça ne pleure pas" avec un grand sourire d'encouragement.
Et moi de répondre : "Et si on abordait le sujet de tes frustrations un autre jour?"...

Et là je me suis dit que l'on avait encore bien du chemin à parcourir, et que si le collègue en perdition s'est réfugié chez moi ce n'est sans doute pas parce que mon bureau était le seul où la lumière était allumée.

Parfois, je me dis que je suis un type bien. Et que même si je cause beaucoup et qu'il m'arrive de pleurer, je suis un MEC bien.
Bonne journée ^^

Posté par vdpu à 06:30 - Commentaires [2]
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16 janvier 2012

Deux ans déjà...

reflexionIl y a deux ans déjà, j'ai inauguré ce blog dans un moment d'inconscience...
J'étais plein d'enthousiasme... et deux ans plus tard... je m'étonne d'être toujours actif. Alors naturellement, si je continue c'est parce que vous passez me lire. Et donc je me suis demandé... mais qui êtes-vous? Que venez-vous faire ici?

En ce qui concerne la fréquentation, la France remporte la palme, suivie par les lecteurs venus de Belgique, puis des États-unis. Il doit y avoir des parcours erratiques sur la toile, hein... Vous travaillez tous pour l'oncle Sam, ou quoi???
Ensuite viennent les pays moins fréquents (quelques pourcents), comme l'Espagne, le Maroc, la Tunisie, la Turquie, la fédération de Russie, le Portugal, le Canada, le Danemark, l'Arabie saoudite et sa copine le Japon, etc... ce sont mes chéris car je ne vois pas ce qu'ils font ici ^^

Vous me direz que pour un site francophone, ceci n'est pas totalement une surprise, certes... Je me demande simplement comment ces lecteurs sont arrivés sur mon blog.

Heureusement la technologie (et l'hébergeur du site) apporte quelques éléments de réponse. Il y a naturellement les lecteurs réguliers qui connaissent l'URL par coeur. Mais il y aussi ceux qui tapent une question ou un mot-clé dans Google (ou autre moteur de recherche) et se redirigés sur mon blog. Et non, je ne paie pas pour avoir cette clientèle...

Quelles questions introduisent-ils pour se retrouver sur NAWAK-isme? D'abord toutes les déclinaisons de l'adjectif "gay"... Ou des sujets d'article comme les avantages de l'amour à distance (un best seller qui a encore beaucoup de succès dans le Maghreb). je ne savais pas que je rédigeais sur des sujets porteurs...
A noter, une interrogation farfelue de la semaine dernière : "une cabote sur une bite". Merci Google, de m'envoyer les gens enrhubés... Pas tout compris, moi...

La requête Google la plus surprenante est sans conteste la suivante : Lorsqu'un utilisateur a introduit les mots "la plus grand tempête du monde?" dans Google, celui-ci a été dirigé vers l'article "Laissez-les pendouiller"... heu... Une tablette de chocolat à celui qui m'expliquera le lien entre la "tempête du siècle" et mes valseuses!

Enfin... Chers lecteurs, merci et... BON ANNIVERSAIRE!

Posté par vdpu à 06:12 - Commentaires [4]
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12 janvier 2012

Bordel, cette voix...

voix_maleLes femmes à la voix aiguë et les hommes à la voix grave sont perçus comme étant davantage enclins à l’infidélité. Voilà, c'est dit.


Forcément, l’infidélité intègre bien d’autres facteurs que le ton de la voix. Ce qui est intéressant dans les résultats d'une étude canadienne, c’est l'idée que l’on se fait des individus susceptibles d’être infidèles, notamment sur la base de la voix. Et on sait combien la voix importe dans nos contacts avec nos... cibles. Moi je n'accepte jamais un premier rendez-vous sans tester la voix au téléphone (même si on  peut envisager des rôles silencieux dans le cadre de certaines rencontres).


On a donc demandé à des cobayes humains de désigner sur la base de voix manipulées (plus graves ou plus aiguës) celui ou celle dont ils soupçonnaient une tendance à l’infidélité.

Résultat : les intonations graves chez l’homme apparaissent comme des facteurs «accablants». Cette perception proviendrait du fait que les taux d’hormones (testostérone) influent sur le ton de la voix. Ainsi, un homme présentant un taux élevé de testostérone aurait une voix plus grave, et ses «hormones» le pousseraient à diversifier ses partenaires. Ouais, toujours cet héritage de l'homme préhistorique aux instincts très primaires. Du moins, ainsi est-ce ressenti par les partenaires sexuels potentiels. Donc plus un homme est "bourré d'hormones mâles" plus il devient irrésistible, et donc soupçonné des pires frasques? Cavaleur mais irrésistible malgré tout... Contradictoire comme toujours, mais n'est-ce point toujours ainsi quand il s'agit de comportement humain?

En tout cas, je constate que en ce domaine encore une fois, je suis la voie hormonale et qu'une voix grave me fait énormément d'effet (comme celle de mon voisin de bureau)... et qu'en même temps mes fantasmes me font envisager le pire... donc... ben... on court le risque quand même, hein : je ne vais pas me maquer avec un mec à la voix de fillette, hein... pfff... Sacrées hormones...

Allez... Bonne journée quand même ^^

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10 janvier 2012

Benoîtje... tais-toi...

Murphy-Pape«Aimez-vous les uns les autres», disait-il. On semble l’avoir oublié du côté des rives du Tibre.

Il est là-bas une Cité-Etat moyenâgeuse vivant de blanchiment d'argent, de passe-droit et de harcèlement moral au niveau planétaire, dont le chef d’Etat tient des propos rétrogrades… mais que beaucoup croient encore… comme parole d’Evangile.

Dire que le mariage homosexuel est une menace pour l’humanité car cela menace la cellule familiale traditionnelle, base de nos sociétés (je suis conscient de résumer un discours plus long et plus obscur, mais je n’en trahis pas le sens), c’est :

1. malvenu de la part de quelqu’un qui ne croit en la femme qu’à partir du moment où elle perd son libre arbitre (car elle ne peut disposer de son corps et décider d’enfanter ou non), n’a pas les mêmes droit que l’homme (notamment la prêtrise) et n’a pas vraiment voie au Châpitre (car elle n'est aucunement représentée dans cette «institution»)… l’idéal féminin étant certainement vierge et silencieux (qui voudrait marier «ça»?) ;

2. malvenu de la part d’un gourou qui prône la procréation sans limite et s’oppose à tout contrôle des naissances sur une planète qui déborde et ne peut plus assurer la survie de l’Humanité (du moins en toute dignité) ;

3. malvenu de la part d’un prêtre supposé prêcher pour sa «religion» d’amour et de tolérance.

Ce qui mine notre société, ce n’est pas le mariage homosexuel, c’est l’intolérance et la haine de l'autre que certaines idéologies entretiennent et l’incapacité de cette société à faire taire les discours extrémistes. Que l’on arrête de dire n’importe quoi! Et ce serait bien que l’exemple vienne de ces mêmes personnes supposées avoir une certaine autorité morale. Mais là je rêve...

Posté par vdpu à 11:21 - Commentaires [3]
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09 janvier 2012

Mais que tu es bête!

coupleC’est une étude hollandaise qui le révèle, les hommes perdraient une partie de leurs facultés intellectuelles lorsqu’ils discutent avec une femme.
Et il n'y a pas de raison que cela ne soit pas valable en dehors des frontières bataves. D'ailleurs les femmes n'avaient pas besoin de cette démonstration scientifique. Elles le savent : un mec qui drague devient "con". Traduisez en langage scientifique: les performances cognitives du sexe fort diminuent après une interaction avec une personne du sexe opposé.

Ces tests ont été imposés à des hommes hétérosexuels et prouvent que le mâle a tendance à surinterpréter les signaux envoyés par une femme. Il sexualise le moindre contact avec la demoiselle. Donc, comme l’homme conserve son instinct de chasse et ne veut pas manquer une occasion de s’accoupler, il se déconcentre et s’épuise mentalement en voulant prouver sa valeur.

C'est encore plus grave en fait : cette défaillance intellectuelle intervient de manière anticipative. Si le monsieur se prépare à un rendez-vous galant (et qu'il espère très fort de conclure), il perd déjà une partie de ses capacités cognitives.

Maintenant soyons justes et ne rions pas de ces mecs qui désirent trouver femme et s'accoupler : les gays partagent les mêmes gènes/comportements, et espèrent eux aussi s'accoupler. Donc, non, messieurs, quand vous allez rejoindre un sex-date mâle et que vous débutez la danse de la séduction devant l'objet de votre désir, vous n'avez pas l'air plus malin. Si un mec tout seul a déjà tendance à surjouer pour montrer quel beau reproducteur il est (devant une dame), que dire quand il y a deux mecs qui entrent dans le même jeu l'un en face de l'autre (pourquoi je pense à deux paons qui font la roue?)…

Me voilà rassuré : si j'ai parfois l'air con et ridicule dans ces "moments-là", je ne dois pas m'en vouloir : c'est génétique. Merci, Grand-papa!

Bonne journée ^^

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06 janvier 2012

Bonnes résolutions - mauvaise idée?

joshuaLes vapeurs d'alcool des réveillons se dissipant, début janvier est LE moment de l'année où l'on se sent par culpabilité obligé de prendre de bonnes résolutions. Fichus péchés de gourmandise etc... Le foie en ayant pris un coup, on se décide à é - li - mi - ner...

Et de se ruer sur les patchs de nicotine : "Cette année j'arrête de fumer, c'est dit!"
D'autres vont s'inscrire dans le centre de fitness le plus proche, ou se remettent à fréquenter la salle de sport de l'entreprise : "Cette année je perds ces dix kilogramme; et je n'attends plus juin et la peur du maillot de bain".

Bon... tout cela est bien... mais combien tiennent au-delà des premières semaines de janvier (voire de février pour les plus volontaires)? Plus on est assidu les premières semaines, plus on a de chances que l’habitude s’installe sur le long terme... Ce serait surtout une question de motivation, motivation qui trouverait ses origines bien avant les "descentes" de réveillons.

Exemple de motivation, vouloir plaire... ha ça... que ne ferait-on pour plaire? S'infliger une cure de désintoxication (la nicotine est bien une drogue dont on devient dépendant à vie) car "il" n'aime pas votre haleine puante, ou bien se faire du mal en faisant du sport parce qu'il n'est pas sous le charme de vos poignées d'amour (le sport est-il un mal pour le mâle? ok, je sors), ou encore chambouler vos horaires pour aller à pieds et en bus au bureau plutôt qu'en voiture (parce qu'il prend le bus 71 tous les matins, cet objet de vos délires), ... Tout est bon pour lui plaire. Et oui, cela peut être une source de motivation. On retrouvera bien les excès en cas de gros chagrin, mais c'est pas sûr : la vie saine demande que l'on souffre et la souffrance est elle aussi une drogue; et à cette drogue-là aussi on peut devenir accro.

Alors? Se faire du mal pour se faire du bien... une bonne résolution?

TENEZ!!!... le temps de devenir accro ^^


Posté par vdpu à 06:12 - Commentaires [2]
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