collegue"Je ne suis pas votre ami, je suis votre collègue!" Et donc non... je ne vous prends pas comme ami sur FB ou autre site social... et non, je ne viens pas à vos mariages etc... Tel Dr House, je me demande si le secret de mon succès auprès de mes collègues ne provient pas du fait qu'on aime toujours autant me détester : je ne fais rien pour me rendre sympathique; je suis franc mais juste... et je marque une limite nette entre boulot / vie privée.

Ce ne fut pas toujours le cas... je me suis fait de vrais amis (et même plus) sur les lieux de travail, mais là environné de jeunes je marque davantage la distinction camarade - ami.

Et je me souviens de la classification qui nous avait été exposée par un jésuite au collège. Il distinguait différente catégories dans les relations amicales. Il évoquait ainsi les "connaissances" : gens que l'on croise régulièrement mais sans être intimes. Bon là une certaine confusion au niveau intimité pourrait se pointer si l'on introduit le "facteur sexuel"... "Connaître" au sens biblique ferait en effet passer de ladite catégorie à celle des amours/amants; mais là je m'égare. Quoique... qui n'a fantasmé sur un collègue un jour? Il semblerait que ce soit encore sur le lieu de travail que l'on trouve assez souvent ses amants/maîtresses. Mais les enquêtes n'évoquent jamais la manière dont on gère la situation "après"...

Donc oui, je suis un original qui ne mélange pas/plus trop les collègues et les amis... et les amants... quoique... là, je pense que certains jours je sois près de ne pas tenir tellement à ce beau principe de séparation de mes sphères publiques/privées... et quant à la gestion de l'"après", et bien... je verrai, comme tout le monde.

Bonne journée ^^