fesses-palon-jules

Michelle (nom d'emprunt) est une fille bien. Tous les jours, elle se rend au bureau, fait son travail correctement, est sympathique avec ses collègues et n'est pas ce que l'on peut considérer comme une femme fatale. Bref, Michelle est "normale".

Mais Michelle a un problème. Enfin, un problème qui au départ n'en est pas un; c'est même agréable... au début. Michelle a aménagé dans un nouveau bureau et son voisin est le mec le plus torride du service. Enfin, selon elle. Ses collègues sont plus réservées, mais admettent "qu'il a quelque-chose". Michelle, elle ne se sent plus quand elle le voit déambuler dans le couloir; son regard ne peut quitter son fessier monté sur piston (kwé?)... et de face ce n’est pas mieux : elle craque pour sa carrure et son sourire canaille. Car "il" l'aime bien... Bref, Michelle est dans la m.... Naturellement, Michelle s'est renseignée : il est marié et père comblé.

Donc Michelle s'est fait une idée, et se contente de regarder : "C'est mieux qu'une belle plante pour décorer, non?" me dit-elle. Et il est difficile de fantasmer sur un cactus, lui ai-je répondu.

Certes... mais depuis quelques semaines, son désintérêt de commande ne fonctionne plus : dès qu'elle entend le son de "sa" voix, elle craque, elle fond... elle sortirait bien pour se fumer une clope si elle fumait, histoire de relâcher la pression (mais elle ne fume: elle est "normale").

Michelle s'accroche : elle ferme les yeux quand elle sort dans le couloir, elle évite de se rendre dans "son" bureau et elle travaille la porte fermée... mais les cloisons sont fines : "la" voix passe au-travers de la paroi, et elle vibre à l'unisson. Bref, Michelle fait tout ce qu'elle peut, mais elle craque. Et ses collègues commencent à trouver son comportement bizarre. Surtout la fois où elle s'est pris le charriot des femmes d'ouvrage occupées à papoter dans "son" bureau... Car oui, il n'est pas évident de marcher les yeux fermés et les oreilles bouchées.

Michelle craque et me demande conseil. Mais que dire?... Elle a tout essayé. Le sexe? Non, ça va, dit-elle. Le tricot? Ok, je rigole... mais ça peut vider la tête... Bon, sérieusement. Déposer plainte pour la provocation sexuelle que le beau mec inflige quotidiennement sur ma Michelle, certes innocemment (mais est-elle sure de son innocence ?); cette sorte de "harcèlement passif" justifie-il une action contre le beau collègue à la voix de braise; ce qui permettrait d'espérer une mesure d'éloignement? "Ha ça, non!" s'écrie-t-elle.

Bref... je crois Michelle heureuse de son sort. Elle ne déposera pas plainte pour "harcèlement passif", car elle l'aime, son tortionnaire... elle doit juste apprendre qu'un jour il lui faudra oser mettre sa main aux fesses hydrauliques, et bien presser : ça défoule ^^

« Non, je ne suis pas psy »

Bonne journée!